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jeudi 4 octobre 2007

LAGERFELD CONFIDENTIEL




Synopsis

«Pour la première fois, Karl Lagerfeld accepte de partager son quotidien et fait confiance à un réalisateur. Il n’y a à ce jour aucune biographie autorisée et les mémoires que rédigerait M. Lagerfeld restent parfaitement secrètes.
Après trois ans de travail et au fil de plus de trois cent heures de tournage, Rodolphe Marconi dévoile avec un regard de cinéaste le quotidien de Karl Lagerfeld et l'intimité d'une personnalité restée secrète.»

mardi 22 mai 2007

La perte de soi - Cannes 2007






J'ai eu la chance d'assister à la projection....
un film à voir absolument!!!!
Jean Philippe (19 mai 2007!)


La perte de soi
INTERVIEW DE DANIELLE ARBID ET MELVIL POUPAUD

Danielle Arbid livre un récit fait de quête identitaire et d’errance avec son long métrage ‘Un homme perdu’. Inspiré de la figure torturée du photographe français Antoine d’Agata, ce film singulier et dérangeant met en scène un Melvil Poupaud incandescent. Rencontre avec un duo transgressif.

Fatigués et peu loquaces, voilà le souvenir pas très mémorable que l’on a envie de garder de cette rencontre sur le pouce avec Danielle Arbid et Melvil Poupaud. Mais parce que le film nous a surpris, intrigués et agacés parfois, nous avons souhaité parler de cette création esthétique et intimiste qui revient sur les origines de la création.

Deux hommes errants

Lorsque l’on demande à Melvil Poupaud le thème central du film ‘Un homme perdu’ sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs cette année, il répond distant et un poil provocateur “ Picoler, baiser des meufs. La perte de soi comme dit Danielle”. Et Danielle Arbid, la réalisatrice, de rattraper le coup en souriant : “Melvil n’a dormi que deux heures. C’est l’histoire de la trajectoire de deux hommes en déshérence.” Ces deux hommes, ce sont Thomas Koré, photographe français à la recherche d’expériences extrêmes et Fouad Saleh, amnésique et solitaire, qui a quitté Beyrouth, un lourd secret dans ses bagages. Koré engage Saleh comme traducteur. Le point de rencontre et la distance de ces deux personnages se mettent à nu dans des chambres d’hôtels exiguës qu’ils partagent sans trop savoir pourquoi, dans des bars à putes où le photographe, tel un prédateur, chasse ses modèles pour des nuits de luxure et de création artistique. Fouad devient le complice de ces scènes érotiques et la victime d’un choc culturel.


Antoine d’Agata : source d’inspiration

Si Melvil n’a pas dormi, c’est parce qu’il a fait la fête toute la nuit aux côtés du photographe français Antoine d’Agata, dont s’inspire le personnage de Thomas Koré. Même profession que dans ‘Le Temps qui reste’ d’Ozon, pour un acteur et réalisateur qui se dit piètre photographe et précise que “la photographie ne l’intéresse pas du tout, qu’il n’aime ni en faire, ni en être l’objet. Il aime ‘quand ça bouge’, il aime ‘la vidéo’”.

Danielle Arbid raconte que sa rencontre avec d’Agata a été décisive : “Antoine est quelqu’un de très généreux, qui ne dissocie pas la vie et le travail. D’ailleurs, c’est ce que l’on voit dans ses photos. La photo est la continuité de sa vie. Notre rencontre va dans ce sens, ce n’est pas du travail même si c’est quelqu’un d’extrêmement professionnel. C’est juste de la sympathie. S’il sympathise avec quelqu’un, il donne tout. Et pour ce film, c’est ce qui s’est passé. Et puis je voulais éviter tout malentendu. Je ne voulais pas pomper la vie de quelqu’un de célèbre pour m’approprier une part de sa notoriété. Ma rencontre avec Antoine était très honnête. Entière. S’il avait eu la moindre réticence, je ne l’aurais pas fait.” Et Melvil Poupaud d’ajouter : “C’est quelqu’un qui mélange beaucoup, sa pratique de la photo et sa vie quotidienne. Je l’ai rencontré avec Danielle juste avant de partir tourner le film. On s’est bien entendus. Il adore Danielle et s’est personnellement investi dans le projet. Il nous a expliqué plein de trucs de photographe. Il nous a même prêté son appareil photo, celui que j’utilise dans le film. Il était très attentif au projet et c’était très important d’avoir sa caution. C’était important de savoir que je n’étais pas à côté de la plaque.”


De la provocation à la transgression des tabous…

Parce que dans son film, Arbid capte l’errance, la perdition, le sexe. Parce que Melvil Poupaud domine des femmes devenues le temps d’un acte charnel, des modèles à qui “il prend, plus qu’il ne donne”, on s’interroge sur la démarche de la réalisatrice. Provocation ? Danielle Arbid répond qu’elle a souhaité réaliser “un film honnête”. Pour elle “la provocation n’est que superficialité et ne sert qu’à faire réagir momentanément les gens.” Avec ‘Un homme perdu’, elle explique que si ces deux protagonistes agissent ainsi, c’est avant tout par nécessité. Son objectif était d’aller au fond des choses, au tréfonds de l’intime. Elle ajoute que son film n’est provocateur que dans ce monde-là, dans ce Proche-Orient, mais qu’en Occident les choses ne seraient pas identiques.


De la place des femmes…

Des femmes, il en passe beaucoup dans le lit de ces hommes perdus. Si Arbid filme des scènes de sexe, c’est avant tout, confie-t-elle, parce qu’elle aime le faire. En revanche, pas l’ombre d’un phallus sur la pellicule, parce qu’elle ne voulait pas les montrer molles et qu’elle ne souhaitait ni simulation, ni pénétration sur le tournage. Alors quand on lui dit que son film n’est pas très flatteur à l’égard du sexe faible, la réalisatrice se lance dans un grand plaidoyer : “Les femmes n’ont pas à être défendues. Si elles veulent se victimiser qu’elles le fassent. Ce n’est pas à moi de faire ce travail-là. Je ne me suis pas demandée si je devais montrer telle ou telle chose, ni si elles allaient être rabaissées. Je trouve qu’elles sont toutes dignes dans mon film, toutes très belles. Est-ce que les femmes vont être rabaissées parce qu’elles font appel à leur sexualité ? Je ne pense pas. Ce qui m’intéressait, c’était la rencontre, qu’elle soit entre un homme et une femme ou entre deux hommes. Et plus loin encore, la relation entre d’Agata et son modèle, entre l’artiste et sa source d’inspiration. Et cette façon dont il prend la vie des gens.


Un film sur la moralité artistique

Et si la photographie semble au coeur du projet de Danielle Arbid, la réalisatrice ajoute : “Le fait que d’Agata soit photographe n’est pas le plus important. Il aurait pu être écrivain, cela n’aurait rien changé. C’est simplement l’histoire de quelqu’un qui vit à travers ce qu’il fait. L’outil ne compte pas. C’est un film sur la moralité artistique.”

samedi 7 avril 2007

FESTIVAL DE CANNES - 16 au 27 mai 2007

Bientôt!!!!!



Stephen Frears vient d'accepter la présidence du jury du 60e Festival de Cannes, qui aura lieu du 16 au 27 mai prochain.

Révélé dès 1985 par My Beautiful Laundrette, Stephen Frears présente Prick up Your Ears en 1987 en sélection officielle au Festival de Cannes : le film sera primé.

En 1988, les Liaisons dangereuses consacre son succès international. Il alterne depuis, avec un égal bonheur, les grands films de genre (Héros Malgré lui, les Arnaqueurs) et les sujets plus intimistes ou engagés (The Snapper, High Fidelity, Dirty Pretty Things).

Le dernier film de Stephen Frears, The Queen, est à ce jour son plus grand succès en Grande- Bretagne.

Stephen Frears déclare à cette occasion :

« C'est bien sûr un honneur mais aussi un plaisir de pouvoir découvrir des films sensationnels, venus des quatre coins du monde, surtout dans une ambiance aussi prenante. God Save Cannes (et la Reine, bien sûr). »

Gilles Jacob, Président du festival de Cannes lui répond :

«Je suis particulièrement heureux que Stephen Frears ait accepté ma proposition cette année. Nous rendons ainsi hommage à ce grand cinéaste inspiré, tout à sa liberté d'esprit et à son plaisir de filmer. Le 60e festival se place d'ores et déjà sous une bonne étoile, celle de l'intelligence, de l'esprit et d'une certaine impertinence. »

lundi 5 février 2007

LA MOME - Edith Piaf




Un film de Olivier Dahan avec Marion Cotillard, Sylvie Testud, Gérard Depardieu, Jean-paul Rouve, Pascal Greggory, Clotilde Courau, Emmanuelle Seigner et Jean-pierre Martins


La môme, elle a tout d’une grande!

On part quand même avec quelques inquiétudes, « Comme c’est original, encore un biopic musical ! ». En effet ces dernières années, les biographies de chanteur « made in America » fleurissent sur nos écrans. Ray Charles, Johnny Cash en passant par 50 cent et bientôt Duke Ellington, Marvin Gaye et Iggy Pop, chacun d’entre eux à son petit film, plus ou moins réussi. Cette fois la tentative émane de France et touche l’un de ses visages de légende, Edith Piaf la femme dont aujourd’hui encore on fredonne les chansons de Padam à La Vie en rose. Ce nom nous est tous familier, pourtant sa vie reste plus méconnue. Tout dans la palpitante existence de Piaf a de quoi faire pâlir le moindre scénario fictif, son histoire est tout simplement fascinante.

On se laisse totalement transporter par cet univers, symbiose entre un Paris rêvé et une réalité brute. On y croit, on aime fouler les pavés et c’est déjà une très belle victoire ! La réussite d’Olivier Dahan c’est de ne pas avoir essayé à tout prix de coller avec le Paris d’antan, il reconstruit des lieux en se laissant guider par sa propre sensibilité. Il propose un regard plus qu’une reconstitution. On entre avec plaisir dans ce monde animé par les rues crades de Belleville, les bordels où la sueur imprègne les murs et les salles de concerts chics des années 50. Le territoire de cette Môme, on s’y sent bien. Dahan articule son scénario autour de différents évènements dramatiques où heureux de la vie de Piaf, plutôt que de se centrer sur un moment « dit » déterminant. Il y gagne en tension et contourne ainsi – avec classe – le drame mélo arracheur de larmes qui mise tout sur un pic émotionnel.

Nous voyons très tôt dans le film une Piaf décadente, rongée par la maladie, et c’est au fur et à mesure que nous comprenons le pourquoi du comment. Le choix de cette temporalité déconstruite est un très beau moyen de présenter et d’accoler certains moments clés. Beaucoup de films se placent dans cette utilisation temporelle, avec plus ou moins d’efficacité et de sens. Ici cela fonctionne si bien, qu’on ne peut concevoir une narration autre : Mise en scène efficace d’un destin paradoxale.
L’interprétation livrée par Marion Cotillard nous laisse au départ un peu perplexe…Edith Piaf était-elle vraiment ainsi ? Elle en fait certainement un peu trop parfois, accentuant la démarche et les mimiques de la chanteuse de manière clownesque. La transition entre l’enfant Edith au visage angélique et la jeune femme Piaf, un peu forcenée, ne s’opère pas vraiment en douceur. Pourtant, au fil du film Cotillard transcende son personnage. A certains moments, elle est Piaf. Elle pleure son mal, elle donne ses tripes et elle partage les mêmes fantômes. Alors malgré le choc premier, on ne peut pas dire que Marion Cotillard n’est pas Piaf. Elle propose autre chose plutôt que de se limiter à singer, et donne naissance à une nouvelle Môme Piaf. Savoir créer, c’est cela être une actrice de talent.

Olivier Dahan avec La Môme reconstruit l’univers de la grande Edith Piaf et y insuffle son regard et sa sensibilité. La tension habite ce film de bout en bout et l’émotion est très bien gérée, évitant – à l’exception d’une scène – de tomber dans le sentimentalisme facile et sans force. Un beau moment !

Florence Rochat

Commeaucinema.com

samedi 13 janvier 2007

GASPARD ULLIEL






Fraîchement auréolé du César du Meilleur espoir masculin pour Un long dimanche de fiançailles, le jeune Gaspard Ulliel s'apprête à donner vie au paysan révolté Jacquou Le Croquant dans une nouvelle adaptation à l'écran du roman d'Eugène Le Roy publié en 1899. Produit et distribué par la société Pathé, ce long métrage, dont le héros a été popularisé par une série télévisée de Stellio Lorenzi datant de 1969, sera réalisé par Laurent Boutonnat, le cinéaste de Giorgino. Le tournage se déroulera durant quatre mois en Roumanie, dans la région des Carpates, avant que les caméras ne soient implantées en France, en Dordogne et dans plusieurs grandes forêts et châteaux d'Ile-de-France.

Le sort s'acharne sur Ulliel

L'action de Jacquou Le Croquant se déroule dans la première moitié du XIXe siècle. Descendant de croquants, des paysans révoltés de 1630, le jeune Jacquou se retrouve sur les routes boueuses du Périgord noir, une fois ses parents décédés. Recueilli par un abbé, il tombe amoureux et commet l'erreur de braconner. Pris en flagrant délit, il est jeté dans les oubliettes du château. C'est la douleur intense provoquée par le suicide de sa dulcinée qui va le pousser à chercher vengeance et à soulever les paysans locaux contre le comte de Nansac, incarné par Jocelyn Quivrin. Albert Dupontel, Malik Zidi, Marie-Josée Croze et Tchéky Karyo feront également partie de l'aventure.

Guillaume Martin avec Le Parisien

jeudi 21 décembre 2006

Arthur et les Minimoys




Comme tous les enfants de son âge, Arthur est fasciné par les histoires que lui raconte sa grand-mère pour l'endormir : ses rêves sont peuplés de tribus africaines et d'inventions incroyables, tirées d'un vieux grimoire, souvenir de son grand-père mystérieusement disparu depuis quatre ans.

Et si toutes ces histoires étaient vraies ? Et si un trésor était véritablement caché dans le jardin de la maison ? Et si les minimoys, ces adorables petites créatures dessinées par son grand-père, existaient en chair et en os ?

Voilà qui aiderait à sauver la maison familiale, menacée par un promoteur sans scrupule !Du haut de ses dix ans, Arthur est bien décidé à suivre les indices laissés par son grand-père pour passer dans l'autre monde, celui des Minimoys, et découvrir les sept terres qui constituent leur royaume...

A VOIR ABSOLUMENT! jph

mardi 12 décembre 2006

WHAT ELSE?????? Thomas et Kevin

http://www.dailymotion.com/video/xoxo4_what-else

mardi 5 décembre 2006

LA FLUTE ENCHANTEE


Date de sortie : 13 décembre 2006

LA FLÛTE ENCHANTÉE

Un film de Kenneth Branagh d’après l’opéra de Wolfgang Amadeus Mozart
Livret original : Emanuel Schikaneder - Adaptation anglaise :
Stephen Fry. Chamber Orchestra of Europe dirigé par James Conlon


A la veille de la Première guerre mondiale, Tamino s'engage dans un dangereux périple : alors que le monde s'enfonce dans les ténèbres et la folie destructrice, il se met en quête d'amour, de paix et de lumière.
Un calme inquiétant plane sur la région encore épargnée par la guerre tandis que Tamino, en compagnie de ses hommes paralysés par l'angoisse, attend l'ordre de partir au combat. Au cours du chaos qui s'ensuit, Tamino se retrouve projeté dans un univers crépusculaire, entre rêve et cauchemar, où trois infirmières militaires lui sauvent la vie… Lorsque Papageno, gardien des canaris utilisés pour détecter la présence de gaz dans les tranchées, apparaît en prétendant avoir sauvé Tamino, les Sœurs décident de les envoyer sur une mission périlleuse.
Ils doivent retrouver la trace de Pamina, la ravissante fille de la Reine de la Nuit, enlevée par le redoutable seigneur Sarastro.
Deux jeunes gens qui s'aiment parviendront-ils à influer sur le sort des nations et la vie de millions d'êtres humains ?
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