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mardi 8 juillet 2008

CESAR à La Fondation Cartier


La Fondation Cartier pour l'art contemporain présente une exposition majeure consacrée à l'artiste César, dix ans après sa disparition. Jean Nouvel, en tant qu'architecte du bâtiment de la Fondation Cartier et ami du sculpteur, est invité à choisir les oeuvres et à les mettre en scène, portant un regard nouveau sur l'oeuvre de ce sculpteur qui n'a cessé d'explorer les possibilités formelles et expressives offertes par les matériaux industriels. A travers cette exposition, la Fondation Cartier rend hommage à un artiste avec qui elle a collaboré pendant près de quinze ans, depuis 1984 jusqu'à sa disparition en 1998. Près d'une centaine d'oeuvres parmi les plus importantes de la carrière de César sont présentées : 'Bestiaire en fer', 'Compressions', 'Empreintes humaines', 'Expansions'. .. Habitée par l'exemple des grands maîtres de la sculpture et structurée autour d'une série de gestes radicaux et novateurs, l'oeuvre de César se place sous le signe d'une résistance à la pensée commune. L'exposition que lui consacre la Fondation Cartier révèle l'influence décisive de son travail sur l'art d'aujourd' hui.

lundi 7 juillet 2008

Le couturier Christian Lacroix lance les 39èmes Rencontres photo d'Arles


Copyright © 2008 AFP

ARLES (AFP) - Le couturier Christian Lacroix a donné lundi le coup d'envoi, aux côtés de la ministre de la Culture, d'un académicien et d'Arlésiennes en costumes, de la 39ème édition des Rencontres de photographie de la ville d'Arles, qui abritera d'ici 2011 une véritable Cité de l'image.

Le célèbre couturier, commissaire invité de cette nouvelle édition du festival, a lancé deux mois de manifestations qui, du 8 juillet au 14 septembre, propose au public quelque 60 expositions photo dans des dizaines d'endroits différents de la ville, ses musées, ses églises ou ses anciens hangars.

Christian Lacroix, arlésien de toujours, a concocté une programmation tournée un peu sur la photographie de mode, un peu sur sa ville natale, mais surtout sur ses coups de coeur et ses découvertes en matière de photo, avec des noms prestigieux ou moins connus comme ceux de Richard Avedon, Françoise Huguier, Jean-Christian Bourcart, Tim Walker, Guido Mocafico ou Joachim Schmid.

A la veille de l'ouverture au public et d'une semaine professionnelle où se rencontrent photographes, galeristes, éditeurs, etc, le couturier a visité les expositions aux côtés de la ministre de la Culture Christine Albanel qui a loué le "choix magique" du couturier.

La ministre a ensuite décoré du cordon de commandeur des arts et lettres un autre Arlésien célèbre, l'académicien et photographe Lucien Clergue devenu l'an dernier le premier récipiendaire d'un fauteuil dédié à la photographie à l'Académie des Beaux-Arts.

Les responsables des Rencontres et le maire de la ville, Hervé Schiavetti, ont par ailleurs dévoilé, en présence de l'architecte américain Frank Gehry, un projet qui devrait voir s'ouvrir d'ici 2011 une véritable Cité de la photographie et de l'image dans la ville.

Ce projet sur 15 hectares doit relier des bâtiments aujourd'hui existants, ceux des anciens ateliers SNCF, à deux constructions nouvelles créées par l'architecte, qui rassembleront les Rencontres, l'école nationale de la photographie, des espaces d'expositions, d'études et de conservation d'archives, etc.

mercredi 11 juin 2008

Rencontres d'Arles : "Christian Lacroix artiste invité de l'édition 2008"


L'annonce de son nom a provoqué un "ouaaais!" de satisfaction parmi le public présent, hier à la Maison des Rencontres pour clore la semaine du festival 38e du nom. Le couturier Christian Lacroix va être l'artiste invité de l'édition 2008 comme l'avaient été Martin Parr et Raymond Depardon. Il va être chargé, en collaboration avec François Hébel, directeur artistique, d'imprimer sa marque sur une partie des expositions réalisées en juillet prochain. "Il aime la photo, travaille avec des photographes, connaît bien les rencontres, s'est réjoui M.Hébel. Et c'est quelqu'un pour qui Arles a toujours une grande affection."

Une ville "habitée"

Il flottait hier, avec cette annonce, un air de satisfaction, mêlé de la frustration de ne pas pouvoir suivre, en une semaine, tous les colloques, débats, conférences et visites qui étaient organisés... Tous se sont félicité, à l'image de François Barré, président: "l'édition semble partir sous les meilleurs auspices". Satisfecit en matière de fréquentation (lire ci-contre) mais aussi pour avoir "densifié les occasions de rencontres". Les colloques ont affiché complet et "les photographes ont noué de nombreux contacts pour des éditions, des collections, des expositions". C'est toute une ville qui, comme le dit le maire Hervé Schiavetti, a été "habitée par la photo".

François Hébel, après avoir loué "l'esprit forain d'Arles", a rêvé tout haut "du jour à Arles sera couverte d'affichettes du offafin d'enrichir la proposition et valoriser le voyage". Le maire, qui a pu nouer contact avec la ministre de la culture, a estimé avoir "besoin de toutes les politiques publiques, notamment la reconnaissance de l'État". Les espoirs se tournent évidemment vers les ateliers SNCF, où la Région construit la grande halle de l'image et où les Rencontres attendent des outils de formation (avec l'extension de l'école de la photo), de conservation des oeuvres et de présentation indispensables à sa pérennité.

Par Christian Gravez ( cgravez@laprovence-presse.fr )

Anne Kerner : Quels sont les lieux que vous adorez dans cette ville et qu’il ne faut surtout pas manquer pour un visiteur ? Christian Lacroix : C’est au gré de l’instinct de chacun mais à part les musées, il ne faut pas manquer de flâner dans les ruelles tranquilles de la Roquette, près du Rhône à l’est, ou dans celles du l’Hauture, au-dessus des arènes. Et regarder toujours en l’air pour éviter la banalisation des rues principales qui ont perdu les belles devantures anciennes de mon enfance et les commerces qui allaient avec.

Vous avez fait connaître Arles à la planète entière. De quelle manière est-ce important ? Je ne suis pas sûr de ça. Jules César et Van Gogh, Mistral et Daudet, Bizet et Gounod avaient fait le plus gros avant. J’ai pu regretter d’avoir joué les apprentis sorciers à un moment donné car en voulant partager mes racines, j’ai bien cru les voir dévoyées par la mondanité un peu vaine du Lubéron. Les alentours ont perdu de leur authenticité/rusticité avec le tourisme de masse comme partout aussi. Mais l’installation de certains a permis également de garder le cachet initial, d’arrêter les massacres béotiens etc.…

Le musée Réattu vous accueille pour une exposition qui vous est consacrée. Qu’est ce que vous voulez que l’on retienne tout d’abord de ce musée ?Je veux partager ce musée méconnu, ce lieu parfait où enfant et adolescent je souhaitais vivre, la charge de ces murs où se sont relayés après l’ordre de Malte des artistes éclairés, qui n’a pas échappé à Picasso qui l’a doté d’une mirifique donation. Aujourd’hui en crise de croissance comme beaucoup de musées de ce type, il a besoin d’un coup de main et de projecteur. Alors je viens juste faire dialoguer les siècles passés avec mon entourage d’aujourd’hui. Si le visiteur prend plaisir à assister à ces confrontations dans un décor que j’ai pensé et composé au gré de ce que le lieu m’a apporté en 50 ans, fidèle aux tréfonds de moi-même, et passe un bon moment à partager ce miroir tendu qui ne se prend pas au sérieux, j’en serais très très heureux.

« Les rencontres d’Arles, 39ème édition” avec Christian Lacroix et ses invités. Du 8 juillet au 14 septembre. Voir info@rencontres-arles.com. « Christian Lacroix au musée Réattu », Musée Réattu, 10, rue du Grand Prieuré, 13200 Arles. Tél. : 04 90 49 37 58. Du 18 mai au 31 octobre.

mardi 3 juin 2008

RICHARD AVEDON Photographies 1946-2004


Richard Avedon / Dior


RICHARD AVEDON
photographed by Irving Penn, 1978

Exposition présentée au Jeu de Paume Concorde
du 1er juillet au 28 septembre 2008,

organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark),
en collaboration avec the Richard Avedon Foundation (États-Unis).

Cette exposition est la première grande rétrospective organisée depuis le décès de l’artiste en 2004.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, elle est présentée, cet été, au Jeu de Paume Concorde, dont elle occupe l’ensemble des espaces.

Cinquante ans durant, Richard Avedon fut l’un des plus grands noms de la photographie de mode. L’exposition regroupe 270 œuvres retraçant l’ensemble de sa carrière, de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l’art et du spectacle.

Au Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d’une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.

Un livre édité par le Louisiana Museum accompagne l’exposition (édition française).


Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harpers Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker’s dont il est le premier photographe attitré.
Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.

Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l’instar de l’autre grand photographe américain, Irving Penn.
Plus radical que Penn, il fait voler en éclat l'image d'icône de ses modèles — célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élite politique des États-Unis — dont il traque l'identité derrière les apparences.


In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses portraits, cette série, réalisée par Avedon de 1979 à 1984, témoigne de l’univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères,…
À l’opposé du mythe de l’Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.


Richard Avedon, photoreporter

Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Ku Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique…
Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm.
Pour le magazine français Égoïste et moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, il réalise fin 1989, un reportage à la Porte de Brandebourg.

jeudi 25 octobre 2007

Paris Photo 2007



L'Italie invité d'honneur

En dix ans d'existence, Paris Photo s'est affirmé comme la première foire de l'image fixe au monde. Un rendez vous unique qui propose le meilleur des expressions photographiques des origines à nos jours, tout en offrant un panorama prospectif de la création photographique mondiale.

Du 15 au 18 novembre 2007, Paris Photo réunira au Carrousel du Louvre 105 exposants (83 galeries et 22 éditeurs) provenant de 16 pays.
Avec 31 nouvelles participations et un taux de participation étrangère de 77%, la sélection 2007 s'annonce comme l'une des meilleures de son histoire avec un choix rigoureux de 83 galeries internationales, présentant des expositions monographiques, thématiques, ou accrochages collectifs d'oeuvres rares ou inédites de plus de 500 artistes.
Aux côtés des 18 galeries françaises, l'Italie, avec 16 galeries, constituent la première représentation étrangère, suivie par les Etats-Unis (15), l'Espagne (7), l'Allemagne (6) l'Angleterre (5), les Pays-Bas et le Japon (3), la Finlande (2), et une représentation unique pour l'Autriche, la Belgique, le Danemark, la Hongrie, le Luxembourg, le Portugal et l'Afrique du Sud.

Le contemporain gagne en puissance avec la première participation d'enseignes internationales comme Alfonso Artiaco (Naples), Yvon Lambert (Paris / New York), Massimo Minini (Brescia) et le retour des galeries Kicken (Berlin) et Xippas (Paris / Athènes).

La participation record de 22 éditeurs à Paris Photo 2007 (contre 18 en 2006) souligne à nouveau l'envolée du marché du livre photographique.

L'Italie à l'honneur

En 2007, Paris Photo invite l'Italie.

L'occasion de mettre en lumière un exceptionnel patrimoine photographique tout en donnant une vision de la création actuelle du Nord au Sud de la Péninsule.
L'exploration de cette scène photographique s'ouvrira par la présentation en Exposition Centrale de la Collection UniCredit avec une sélection des grandes figures de la photographie italienne des années 1970 aux années 1990, de Luigi Ghirri à Massimo Vitali, réunies autour du thème du paysage.
Le Statement, composé de 8 galeries invitées, proposera un choix d'artistes représentatifs de la scène émergente des années 2000, présenté en expositions personnelles, tandis que la Project Room offrira un panorama de la vidéo contemporaine issue des collections des principales institutions du pays. Enfin, des expositions thématiques ou collectives au sein du Secteur Général compléteront ce tour d'horizon de la création italienne. Le commissariat de l'Italie à l'honneura été confié à Walter Guadagnini, critique d'art et commissaire d'exposition indépendant.

• Artistes en Statement:
Luca Andreoni, Nepente, Milan
Bianco e Valente,VM21, Rome
Botto e Bruno, Alberto Peola, Turin
Lorenza Lucchi Basili, Oredaria, Rome
Raffaela Mariniello, Trisorio, Naples
Maurizio Montagna, Bel Vedere, Milan
Eugenio Tibaldi, Umberto di Marino, Naples
Carlo Valsecchi, Guido Costa, Turin

L'Exposition Centrale, le Statement, et la Project Room bénéficient du soutien d' UniCredit Group, partenaire officiel de Paris Photo 2007, en collaboration avec la Direction générale pour la promotion et la coopération culturelle du Ministère italien des affaires étrangères et de la DARC (Direction des arts et de l'architecture du Ministère italien de la Culture).

dimanche 21 octobre 2007

CHRISTIAN LACROIX - Musée de la Mode


CHRISTIAN LACROIX - HAUTE COUTURE Photo Jean Philippe Raibaud (c) reproduction interdite

CHRISTIAN LACROIX - HAUTE COUTURE Photo Jean Philippe Raibaud (c) reproduction interdite

EXPOSITION

Christian Lacroix,
histoires de mode


8 novembre 2007 - 20 avril 2008

Le musée de la Mode et du Textile invite le couturier Christian Lacroix à devenir le conservateur et l’historien de mode qu’il ne fut pas, quand étudiant en histoire de l’art et à l’école du Louvre il décida de s’engager dans un travail de création aujourd’hui mondialement reconnu et apprécié. Pendant plus d’un an, le couturier s’est immergé dans les collections de costumes et d’accessoires du musée. Il en résultera une exposition atypique dans laquelle Christian Lacroix nous livre son histoire de la mode, subjective et créative. Les modèles sélectionnés par lui au sein d’un patrimoine riche de plusieurs siècles rencontreront pour quelques mois les créations haute-couture d’un des plus grands noms de la mode française.

mardi 16 octobre 2007

Alberto Giacometti


L'atelier d'Alberto Giacometti
Collection de la fondation Alberto et Annette Giacometti

17 octobre 2007 - 11 février 2008
11h00 - 21h00

Le Centre Pompidou présente, en collaboration avec la Fondation Alberto et Annette Giacometti, une rétrospective inédite de l'œuvre d'Alberto Giacometti (1901-1966). Pour la première fois, toutes les facettes de la création de l'artiste sont présentées en référence à son espace de création, son atelier, et illustrées par des oeuvres rares, souvent invisibles du grand public, comme les plâtres peints ou les fragments des murs de ses trois principaux ateliers de Paris, Stampa et Maloja (Suisse).

« L'atelier d'Alberto Giacometti », en écho au texte de Jean Genet de 1957, développe le sujet de l'atelier dans sa dimension de laboratoire, de lieu rituel, d'espace déterminant dans l'élaboration et la diffusion de l'œuvre. Giacometti et son atelier sont indissociables. Lieu de création et lieu de vie, il est devenu son univers et peu à peu une extension de son être.

L'exposition offre une occasion exceptionnelle de réunir plus de 600 œuvres, dont la majorité provient des collections de la Fondation, complétées par une sélection d'œuvres issues de la collection du Centre Pompidou / Musée national d'art moderne et par quelques prêts de grands musées ou de collections particulières. La richesse des collections de la Fondation permet d'accompagner Giacometti à partir de ses débuts dans l'atelier de son père, en étudiant au plus près sa démarche et les thèmes qui scandent son œuvre. Voir le parcours dans l'exposition...

Rythmée par des archives inédites, l'exposition présente les aspects les plus divers de la production de Giacometti : sculptures, peintures, dessins, objets d'art décoratif, gravures, écrits. Elle fait apparaître la vision très particulière de Giacometti face au réel, mouvant, instable, insaisissable. Comme le souligne le critique David Sylvester, il aspire à « perpétuer l'éphémère ».



En collaboration avec la Fondation Alberto et Annette Giacometti

jeudi 27 septembre 2007

The Golden Age of Couture

Victoria and Albert Museum
Cromwell Road
London SW7
020 7942 2000
www.vam.ac.uk

The Golden Age of Couture:
Paris and London 1947 - 1957





Paris and London 1947 - 1957

The Exhibition

The launch of Christian Dior's New Look in 1947 marked the beginning of a momentous decade in fashion history, one that Dior himself called the 'golden age'. Celebrating the end of war and the birth of a new era, it set a standard for dressmaking and high fashion that has rarely been surpassed.

In Paris, couture houses such as Balenciaga, Balmain and Fath attracted worldwide attention for elegance and glamour. London was renowned for formal state gowns by court dressmakers and impeccable tailoring by designers like Hardy Amies.

The production of couture was important to the prestige and economy of both France and Britain. While traditionally catering for wealthy private clients, the couture houses also sought new markets. As the decade progressed, they created perfumes, opened boutiques and licensed their designs to foreign manufacturers. By the late 1950s, the leading couture houses had become global brands.

lundi 25 juin 2007

CHANEL "Mobile Art"


CHANEL crée le premier musée d’art contemporain itinérant


Tel est le nom du musée d’art contemporain itinérant imaginé par Chanel, qui parcourra le monde dès janvier 2008. Au cœur du projet, un produit emblématique de la maison de luxe : le désormais mythique sac matelassé créé en 1955 par Coco Chanel. Must-have de toutes les fashionistas, l’objet se mue le temps d’une exposition en source d’inspiration pour 15 artistes internationaux sollicités par la marque.
Peintres, sculpteurs et designers exposeront leurs œuvres dans un pavillon futuriste de 700 m², conçu pour l’occasion par l’architecte Zaha Hadid. Plafond vitré, lignes incurvées, arcades, matériaux réflecteurs : la structure, contemporaine et élégante, reflète à merveille l’esprit Chanel. Au centre du bâtiment, une cour intérieure où se tiendront dîners, rencontres, fêtes et autres événements.

Chaque visiteur, équipé d’un baladeur numériques, pourra se laisser guider par la bande sonore et admirer tant l’architecture du lieu que les créations poétiques et insolites qui y seront présentées. Coup d’envoi du projet en janvier 2008 à Hong-Kong. Le musée s’installera ensuite à Tokyo, New York, Los Angeles, Londres et Moscou. A Paris, il faudra attendre 2010 pour découvrir cette incroyable exposition.

Entrée libre et gratuite

Légende photo : Maquette du musée Mobile Art créée par Zaha Hadid

dimanche 17 juin 2007

RENCONTRES D'ARLES 2007



3 juillet > 16 septembre 2007

Surprises sensibles

En 2007, les Rencontres prennent le large tout en continuant de s’ouvrir à la diversité des regards et de refléter les tendances les plus contemporaines de la photographie.

Nouvelle formule pour les Prix
Le Prix Découverte récompense un photographe récemment reconnu ou qui mérite de l’être parmi 15 artistes proposés par des experts prestigieux : Bice Curiger, Alain Fleischer, Johan Sjöström, Thomas Weski et Anne Wilkes Tucker. Pour les Prix du Livre, les formulaires sont à télécharger sur le site.

Dashanzi Art District
Arles invite Dashanzi, le quartier artistique de Pékin et fait découvrir cette plate-forme de création et d’expositions ouverte à tous, aventure artistique inédite qui questionne les changements urbains et sociaux de la Chine du XXIe siècle.

India
Le programme India offre un panorama complet de la photographie contemporaine indienne, avec notamment une rétrospective consacrée à Raghu Rai et une sélection des artistes de la nouvelle génération. La Fondation Alkazi dévoilera sa fascinante collection d’albums de Maharajahs et de photos peintes.

Privés
Les Rencontres sont également l’occasion de se plonger dans les trésors de collections privées, avec les Polaroids intimes des plus grands jazzmen par Pannonica de Kœnigswarter, mécène du jazz dont les archives s’ouvrent pour la première fois, ou encore l’impressionnante collection vernaculaire du directeur artistique Eric Kessels.

Hommages & institutions
Hommage est rendu à l’agence Magnum, qui fête ses 60 ans avec une grande rétrospective de l’œuvre de ses 80 photographes, ainsi qu’à PHotoEspaña à travers l’œuvre d’Alberto García-Alix, le photographe de la movida. La Fondation HSBC pour la Photographie présente ses lauréats depuis 1996. Pour les 60 ans de l'agence londonienne Camera Press, on reviendra sur plus de 80 ans - soit la moitié de l’histoire de la photographie - de portraits officiels de la reine Elisabeth II. Parmi les autres expositions, « Madame la Présidente », une commande passée à une cinquantaine de photographes, leur demandant d’imaginer le portrait officiel du Président de la R&eac! ute;publique française s’il était une femme…

Des expositions, des soirées au Théâtre Antique, des projections, des conférences, un colloque,
des stages…
Du 3 au 8 juillet 2007, la semaine d’ouverture des Rencontres réunit les participants au programme dans une ambiance festive pour des rendez-vous quotidiens, dont l’exceptionnel Lou Reed’s Berlin, une déambulation en images dans les rues arlésiennes avec la « Nuit de l’Année », des lectures de portfolios...

Les stages de pratique et de découverte de la photographie se poursuivent tout l’été et en septembre « Une Rentrée en Images » permet à plus de 6 500 élèves et à leurs enseignants de visiter les expositions.

Les Rencontres d’Arles vous souhaitent un bon été 2007
www.rencontres-arles.com - www.stagephoto-arles.com

mardi 5 juin 2007

Louis2 - Hotel de la Trémoille



Bientôt au Louis2 ! Nouveau restaurant de l'Hotel de la Trémoille.

Retrouvez mes oeuvres photographiques à partir du 14 juin 2007.


Jph

dimanche 13 mai 2007

"OMBRES" - photographies pour le Senso








samedi 12 mai 2007

Le nouveau Musée néerlandais de la photo à Rotterdam : un cadre en béton



ROTTERDAM (AFP) - Véritable boîtier de béton, les anciens entrepôts Las Palmas, au coeur du port de Rotterdam, ont été transformés pour abriter désormais le Musée néerlandais de la photographie, un cadre pesant sur les clichés et les instantanés.

Ce sont principalement ses archives --trois millions de photographies, albums, négatifs, stéréophotos, daguerrotypes et fichiers d'images électroniques-- qui font de cette institution le "trésor de la photographie aux Pays-Bas".

Béton armé, conduites apparentes, structures industrielles, avec son "centre de connaissances" largement informatisé, l'immeuble repensé par le bureau d'architectes Benthem Crouwel fait surtout penser à un centre culturel, un lieu d'échanges sur la photographie.

Pourtant, "nous sommes bien un musée et nous en remplissons les fonctions: archivage, restauration, recherche... ", indique le responsable des expositions Frits Gierstberg.

En fait d'exposition, le musée en propose deux.

"Dutch Eye" (L'Oeil néerlandais), au rez-de-chaussée, est temporaire. Elle invite à découvrir des clichés pris par des Néerlandais, des premières heures de la photographie à aujourd'hui, sans révéler la spécificité d'un courant propre aux Pays-Bas dans cet art.

"Ce n'est pas tellement important", estime Frits Gierstberg, "il s'agit surtout de mettre sur pied une rencontre avec la photographie aux Pays-Bas".

Au sous-sol "Panorama Las Palmas", accrochée jusqu'à l'été 2008, retrace 160 ans de photographie, en proposant des images prises dans les environs immédiats du musée, au coeur d'une presqu'île, jadis au centre du port et de la ville.

Si cette rétrospective permet de voir les évolutions de la photo depuis son invention, elle montre surtout la vie, le déclin et la renaissance d'un quartier, Kop van Zuid.

Zone industrielle, porte vers les Amériques pour des dizaines de milliers d'immigrants, puis presqu'île désaffectée, elle aurait pu devenir un chancre.

Rotterdam a décidé de s'y attaquer, confiant le terrain aux architectes, aux promoteurs et aux entreprises, pour y créer un lieu de travail, d'habitation et de culture.

Le quartier abrite aujourd'hui un hôtel et des restaurants à la mode, des gratte-ciel dévolus au logement de standing et aux plateaux de bureau, une salle de spectacles ultra moderne, et de nombreux chantiers d'où doivent naître de nouvelles tours.

Des rives de la Meuse, la presqu'île se donne petit à petit des airs d'Amérique, ce qui lui a valu le surnom de "mini-Manhattan".

Outre le Musée de la photographie, Las Palmas abritera un centre de culture urbaine, un centre de formation aux métiers de l'image, des bureaux, et est appelé à participer à des manifestations à l'échelle de la ville, telles que le Festival du cinéma de Rotterdam

Par Gerald de HEMPTINNE

mardi 23 janvier 2007

Rodin, l’éveil de la pierre


Présentation des photographies de Jennifer Gough-Cooper
au cabinet d’arts graphiques

22 novembre 2006 – 18 mars 2007

Depuis plus de dix ans, Jennifer Gough-Cooper photographie l’œuvre de Rodin. Le musée propose au public de découvrir pour la première fois une sélection du vaste corpus rassemblé par la photographe anglaise au fil des ans. Cette présentation est accompagnée de la sortie de l’ouvrage, Rodin, L’éveil de la pierre, aux éditions Thames & Hudson.

Jennifer Gough-Cooper visite pour la première fois le musée Rodin, en février 1996 ; charmée par le site, son architecture, son atmosphère mais surtout par la façon dont la lumière pénètre l’espace et les objets, elle prend quelques photos couleurs de Adam et Eve. Etonnée par les résultats, « dans le mélange de lumière naturelle et de lumière au tungstène, les photos étaient presque abstraites », Jennifer Gough-Cooper décide d’entreprendre un travail photographique. Le musée l’accueille alors régulièrement dans ses murs, à Paris et à Meudon, et acquiert en 2000 une série de dix photographies qui renouvelle le regard porté sur l’œuvre de Rodin.

La lumière, la couleur, les jeux des reflets dans les vitrines et les miroirs sont autant d’éléments sur lesquels Jennifer Gough-Cooper s’appuie pour réaliser ses photographies. Elle s’attarde sur les détails, peut-être en écho à Rodin qui sculpte les fragments, et fait ressortir à travers ses photos la force expressive des sculptures de Rodin.

mardi 5 décembre 2006

GREGORY MORIZEAU - Sculpteur


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Photographies (1/2/3/4) Jean Philippe Raibaud pour Grégory Morizeau
copyrights obligatoires (c)

lundi 20 novembre 2006

EXPOSITION PHOTOS


"Haïku" 2005 - Photographie peinte -
Jean Philippe Raibaud (c)

Les oeuvres sont présentées en exclusivité
à l'Hotel de la Trémoille
75008 Paris


http://www.hotel-tremoille.com/

dimanche 19 novembre 2006

PARIS PHOTO NOVEMBRE 2006



Le rendez-vous incontournable pour la photographie


En novembre 2006, Paris Photo célèbre sa 10e édition. Panorama d’excellence du marché de la photographie, Paris Photo a sélectionné 106 exposants pour présenter la photographie depuis ses maîtres primitifs du 19e jusqu’aux découvertes contemporaines.


Cette 10e édition se caractérise par l’exigence de chacun des projets d’exposition, pensés spécifiquement pour l’événement, révélant des œuvres ou des ensembles, rares, exceptionnels ou inédits. A travers, 21 pays représentés, Paris Photo s’engage à soutenir et à faire découvrir le meilleur de la photographie internationale.


Le secteur Statement, révélateur des tendances photographiques les plus actuelles, présente cette année une sélection d’artistes nordiques en exposition personnelle soutenus par 8 galeries venues du Danemark, de Finlande, d’ Islande, de Norvège et de Suède. Cette découverte se prolonge au sein de l ‘Exposition Centrale et de la Project Room qui dévoilent respectivement le meilleur des collections photographiques et vidéo des Pays Nordiques.
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