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mercredi 9 juillet 2008
lundi 7 juillet 2008
Le couturier Christian Lacroix lance les 39èmes Rencontres photo d'Arles

Copyright © 2008 AFP
ARLES (AFP) - Le couturier Christian Lacroix a donné lundi le coup d'envoi, aux côtés de la ministre de la Culture, d'un académicien et d'Arlésiennes en costumes, de la 39ème édition des Rencontres de photographie de la ville d'Arles, qui abritera d'ici 2011 une véritable Cité de l'image.
Le célèbre couturier, commissaire invité de cette nouvelle édition du festival, a lancé deux mois de manifestations qui, du 8 juillet au 14 septembre, propose au public quelque 60 expositions photo dans des dizaines d'endroits différents de la ville, ses musées, ses églises ou ses anciens hangars.
Christian Lacroix, arlésien de toujours, a concocté une programmation tournée un peu sur la photographie de mode, un peu sur sa ville natale, mais surtout sur ses coups de coeur et ses découvertes en matière de photo, avec des noms prestigieux ou moins connus comme ceux de Richard Avedon, Françoise Huguier, Jean-Christian Bourcart, Tim Walker, Guido Mocafico ou Joachim Schmid.
A la veille de l'ouverture au public et d'une semaine professionnelle où se rencontrent photographes, galeristes, éditeurs, etc, le couturier a visité les expositions aux côtés de la ministre de la Culture Christine Albanel qui a loué le "choix magique" du couturier.
La ministre a ensuite décoré du cordon de commandeur des arts et lettres un autre Arlésien célèbre, l'académicien et photographe Lucien Clergue devenu l'an dernier le premier récipiendaire d'un fauteuil dédié à la photographie à l'Académie des Beaux-Arts.
Les responsables des Rencontres et le maire de la ville, Hervé Schiavetti, ont par ailleurs dévoilé, en présence de l'architecte américain Frank Gehry, un projet qui devrait voir s'ouvrir d'ici 2011 une véritable Cité de la photographie et de l'image dans la ville.
Ce projet sur 15 hectares doit relier des bâtiments aujourd'hui existants, ceux des anciens ateliers SNCF, à deux constructions nouvelles créées par l'architecte, qui rassembleront les Rencontres, l'école nationale de la photographie, des espaces d'expositions, d'études et de conservation d'archives, etc.
vendredi 16 mai 2008
Mode et Photographie aux Transphotographiques de Lille

Les septièmes Transphotographiques de Lille mettent, du 15 mai au 29 juin, un coup de projecteur sur les liens entre la photographie et la mode, sous le patronage du styliste allemand Karl Lagerfeld, qui expose 300 photos d'un modèle masculin.
En partenariat avec le magazine Photo, le festival, le plus important en France après celui d'Arles, expose cette année 137 artistes, dont la moitié d'étrangers, au travers de 34 installations totalement gratuites, à Lille, Lambersart et Roubaix.
Au Tri postal de Lille, Karl Lagerfeld, directeur artistique de la maison Chanel, présente "One Man Shown", une série de clichés en noir et blanc mettant en scène un top modèle, Brad Kroenig, nu ou habillé, saisi en intérieur ou extérieur.
"C'est un travail très particulier dans lequel il nous fait partager son intimité. Ce n'est pas un travail de commande, mais personnel, qui a duré près de 7 ans", explique Olivier Spillebout, commissaire général du festival.
Le vernissage aura lieu le 12 juin en présence du couturier.
Toujours au Tri postal, un hommage sera rendu à Jeanloup Sieff, grand nom de la photographie de mode et de nu, avec "64x4": 64 inédits tirés d'un ouvrage qui vient de paraître chez Steidl, "Les Indiscrètes, photographies inédites de Jeanloup Sieff".
Le Colysée de Lambersart ouvre ses portes à la photographe tchèque Tereza Vlckova, symbole de la renaissance de la création photographique dans les pays de l'Est après l'effondrement du bloc soviétique.
"A cause d'un manque de vêtements de qualité dans des magasins déjà à moitié vides, les quelques magazines de mode existant publiaient des images plus descriptives que penchées sur l'originalité créative des modèles photographiés, qui faisaient ainsi office de patrons pour les lectrices", précise le catalogue du festival.
Les compositions en couleurs formant la série "Little Garden" de cette jeune photographe, née en 1983, associent la plupart du temps des photos d'enfants ou de femmes prises en studio à des paysages de montagne ou de campagne.
Le Colysée propose également une sélection d'oeuvres de Peter Knapp, "Temps de pause 1960 - 1980", photographe qui a notamment fait les beaux jours de la maison Courrèges dans les années 1970.
La Condition Publique de Roubaix s'ouvre aux photographes de La Redoute à l'occasion du 80ème anniversaire de son catalogue. Enfin la Maison de la photographie de Lille propose un grand angle sur le Baron Adolphe de Meyer, considéré comme le premier photographe de mode.
En 2007, les Transphotographiques, qui exploraient le thème de la photographie et du cinéma, ont attiré 100.000 visiteurs
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mercredi 26 mars 2008
Arles et la mode vue par Christian Lacroix aux Rencontres photo d'Arles
Quelque 60 expositions de photographie seront présentées du 8 juillet au 14 septembre dans toute la ville pour la 39e édition du festival dont le couturier, qui en a concocté une large part, présentait mercredi le détail devant la presse.
Absent d'Arles où il "n'avait pas mis les pieds depuis neuf ans", le couturier de 56 ans entend par cette programmation "rendre à la ville ce qu'elle (lui a) donné, montrer de la mode mais pas sur papier glacé bling-bling et jouer le rôle de passeur des écrivains d'images".
Ce "collectionneur amateur" qui fait de la photo "comme tout le monde" -- il a un petit numérique dans la poche -- a expliqué que "derrière chacune de (ses) robes, il y a une image. J'ai vécu par procuration dans les magazines de mode", a ajouté le couturier qui crée un modèle en "amassant des images" qu'il fait "se rencontrer".
Outre un travail pour le magazine The New Yorker de Richard Avedon, photographe à Vogue et Harper's Bazaar aujourd'hui disparu, la programmation de Christian Lacroix propose une vingtaine d'expositions personnelles de photographes contemporains, souvent français, amis de longue date ou rencontres récentes, liés ou non à l'univers de la mode.
Jean-Christian Bourcart proposera un travail sur la photographie de mariage, Grégoire Korganow sur les coulisses des défilés de mode, Françoise Huguier sur les appartements communautaires russes et Patrick Swirc un journal photographique intime à son épouse.
Peter Lindbergh évoquera Arles et la Camargue, Vanessa Winship les écolières turques alors que Samuel Fosso, photographe camerounais, se met en scène.
Les prostituées indiennes, les "cocottes" du Second Empire, des oeuvres des collections publiques sur la mode, les "trucs" d'Henri Roger, sorte de +Méliès+ du début du XXe siècle, l'extraction du sel aux Salin-de-Giraud --"où mon arrière arrière grand-père était gardien de nuit"--, ou encore les reporters locaux arlésiens, seront quelques uns des sujets évoqués.
Christian Lacroix présentera également un "travail très modeste, mais qui (lui) tient à coeur", que sont les fonds photographiques de sa maison de couture, faits de polaroïds, images accumulées ou découpées et de cahiers de collages tandis qu'un travail d'Alain-Charles Beau évoquera les coulisses de la maison Lacroix.
PARIS (AFP) - La mode, mais photographiée autrement, sa ville natale d'Arles et les images de nombreux artistes contemporains ont été choisis par le couturier Christian Lacroix pour les Rencontres de photographie d'Arles dont il assure cette année la programmation très variée.
Une exposition "photographie vestimentaire", composée de plusieurs sections, montrera d'anciennes photographies de modèles, les natures mortes pour accessoires du magazine Vogue, les usages professionnels de la photographie dans la mode -- +books+, catalogues -- et la vidéo de mode.
Les Rencontres proposeront également des expositions de Mimmo Jodice, Jane Evelyn Atwood, Paolo Pellegrin, sur Bartabas ou le Groupe F.
Les Rencontres organisent également, traditionnellement, un colloque, des stages, un prix et des événements festifs divers.
Le budget du festival, qui avait accueilli l'an dernier 55.000 visiteurs, est de 3,8 millions d'euros, dont 50% viennent de subventions publiques (Etat, Régions, Ville, etc.), 25% de la billetterie et 25% du mécénat.
Absent d'Arles où il "n'avait pas mis les pieds depuis neuf ans", le couturier de 56 ans entend par cette programmation "rendre à la ville ce qu'elle (lui a) donné, montrer de la mode mais pas sur papier glacé bling-bling et jouer le rôle de passeur des écrivains d'images".
Ce "collectionneur amateur" qui fait de la photo "comme tout le monde" -- il a un petit numérique dans la poche -- a expliqué que "derrière chacune de (ses) robes, il y a une image. J'ai vécu par procuration dans les magazines de mode", a ajouté le couturier qui crée un modèle en "amassant des images" qu'il fait "se rencontrer".
Outre un travail pour le magazine The New Yorker de Richard Avedon, photographe à Vogue et Harper's Bazaar aujourd'hui disparu, la programmation de Christian Lacroix propose une vingtaine d'expositions personnelles de photographes contemporains, souvent français, amis de longue date ou rencontres récentes, liés ou non à l'univers de la mode.
Jean-Christian Bourcart proposera un travail sur la photographie de mariage, Grégoire Korganow sur les coulisses des défilés de mode, Françoise Huguier sur les appartements communautaires russes et Patrick Swirc un journal photographique intime à son épouse.
Peter Lindbergh évoquera Arles et la Camargue, Vanessa Winship les écolières turques alors que Samuel Fosso, photographe camerounais, se met en scène.
Les prostituées indiennes, les "cocottes" du Second Empire, des oeuvres des collections publiques sur la mode, les "trucs" d'Henri Roger, sorte de +Méliès+ du début du XXe siècle, l'extraction du sel aux Salin-de-Giraud --"où mon arrière arrière grand-père était gardien de nuit"--, ou encore les reporters locaux arlésiens, seront quelques uns des sujets évoqués.
Christian Lacroix présentera également un "travail très modeste, mais qui (lui) tient à coeur", que sont les fonds photographiques de sa maison de couture, faits de polaroïds, images accumulées ou découpées et de cahiers de collages tandis qu'un travail d'Alain-Charles Beau évoquera les coulisses de la maison Lacroix.
PARIS (AFP) - La mode, mais photographiée autrement, sa ville natale d'Arles et les images de nombreux artistes contemporains ont été choisis par le couturier Christian Lacroix pour les Rencontres de photographie d'Arles dont il assure cette année la programmation très variée.
Une exposition "photographie vestimentaire", composée de plusieurs sections, montrera d'anciennes photographies de modèles, les natures mortes pour accessoires du magazine Vogue, les usages professionnels de la photographie dans la mode -- +books+, catalogues -- et la vidéo de mode.
Les Rencontres proposeront également des expositions de Mimmo Jodice, Jane Evelyn Atwood, Paolo Pellegrin, sur Bartabas ou le Groupe F.
Les Rencontres organisent également, traditionnellement, un colloque, des stages, un prix et des événements festifs divers.
Le budget du festival, qui avait accueilli l'an dernier 55.000 visiteurs, est de 3,8 millions d'euros, dont 50% viennent de subventions publiques (Etat, Régions, Ville, etc.), 25% de la billetterie et 25% du mécénat.
vendredi 14 décembre 2007
Calendrier Pirelli 2008 - Perles d'Orient

© Calendrier Pirelli 2008, Patrick Demarchelier, mois de Novembre, Maggie Cheung

© Calendrier Pirelli 2008, Patrick Demarchelier, mois de Octobre, Du Juan

© Calendrier Pirelli 2008, Patrick Demarchelier, mois de Septembre, Sacha Pivovarova

© Calendrier Pirelli 2008, Patrick Demarchelier, mois de Avril, Gemma Ward

© Calendrier Pirelli 2008, Patrick Demarchelier, mois de Février, Mo Van Dan
mercredi 19 septembre 2007
CALVIN KLEIN - Djimon Hounsou
Photos Peter Lindbergh (toutes reproductions strictement interdites)
http://www.peterlindbergh.com/

Making-of de la nouvelle campagne publicitaire, avec l’acteur franco-béninois Djimon Hounsou.

Djimon Hounsou est d’abord The Body, comme on dit chez Calvin Klein, où l’on continue à préférer les images chocs aux longs discours

LE FIGARO
Des poses de dieu grec
En 1982, la campagne de Calvin Klein porte un regard inédit sur l’homme, son corps, sa beauté. « Un Adonis bronzé, quelque peu alangui contre un rocher blanc sur fond de ciel bleu, vêtu en tout et pour tout d’un slip, semblait s’abîmer dans la contemplation de son propre corps, mais il se révéla correspondre à bon nombre de rêves », écrit John de Greef, dans le livre Sous-vêtements aux Editions Bookking, à propos de cette fracture dans l’histoire de la mode masculine et de la communication. À travers ces images shootées en Grèce avec le mannequin Tom Hintnaus, Calvin Klein érotise le corps de l’homme, le transforme en objet de désir avec des poses de dieu grec. L’Amérique pudibonde s’indigne une nouvelle fois des coups publicitaires de ce designer qui, en 1978, est déjà parvenu à vendre un jean à quelque 200 000 exemplaires en une semaine grâce à une campagne sulfureuse avec Brooke Shields. Cela n’empêche pas, au contraire, les ventes des slips blancs griffés de décoller très rapidement.
Des campagnes publicitaires sensuelles
« La campagne de publicité draina la nation américaine vers les rayons des grands magasins, poursuit John de Greef. Les femmes [qui achètent les sous-vêtements de leur mari] projetèrent l’image de cet Adonis de Klein sur celle de leur époux chéri en décrétant que la ressemblance commençait par l’achat d’un slip identique. Quant aux hommes, ils pensèrent que leur succès potentiel résidait dans leurs dessous et considérèrent cette première enveloppe d’un oeil neuf.»
La ligne sera rapidement lancée à l’international, suivie de son pendant féminin deux ans plus tard. En parallèle, le designer multiplie les campagnes sensuelles avec le photographe Bruce Weber pendant plus de dix ans, puis Herb Ritts, David Sims, Peter Lindbergh, Mario Testino, Steven Klein, Terry Richardson… Bref, des pointures devant l’objectif desquelles défilent des mannequins dont la plastique, le sourire, les muscles et les courbes feront fantasmer les foules.
En 1992, la sauvageonne Kate Moss et le beau Mark Wahlberg ne font qu’un dans la nouvelle campagne signée Herb Ritts. Sur certaines images, ils portent des jeans desquels dépasse la ceinture de leur slip imprimée en toutes les lettres du nom de Calvin Klein. Les jeunes générations s’identifient à ce couple, imitent leur dégaine et se ruent plus que jamais dans les magasins en quête d’«un Calvin Klein », terme quasiment passé dans le langage courant pour designer un sous-vêtement blanc.
« Au cours des vingt-cinq dernières années, le marketing et la publicité autour de nos sous-vêtements ont permis de développer une image très sexy de la marque Calvin Klein en général », reconnaît son président, Tom Murry. Pour l’anniversaire de la ligne Underwear et le lancement des modèles Steel (au logo encore plus gros que par le passé), les anciens mannequins dont les abdos et pectoraux ont fait vendre des slips à gogo ont été conviés à New York, la semaine dernière.
La marque en a profité pour présenter son nouvel ambassadeur, l’acteur Djimon Hounsou, sans s’embarrasser de sa filmographie ni de ses prochains tournages. Il est d’abord The Body, comme on dit chez Calvin Klein, où l’on continue à préférer les images chocs aux longs discours.
http://madame.lefigaro.fr/popshow/en-kiosque/721/mode/en-kiosque/15434/32653
http://www.peterlindbergh.com/

Making-of de la nouvelle campagne publicitaire, avec l’acteur franco-béninois Djimon Hounsou.

Djimon Hounsou est d’abord The Body, comme on dit chez Calvin Klein, où l’on continue à préférer les images chocs aux longs discours

LE FIGARO
Des poses de dieu grec
En 1982, la campagne de Calvin Klein porte un regard inédit sur l’homme, son corps, sa beauté. « Un Adonis bronzé, quelque peu alangui contre un rocher blanc sur fond de ciel bleu, vêtu en tout et pour tout d’un slip, semblait s’abîmer dans la contemplation de son propre corps, mais il se révéla correspondre à bon nombre de rêves », écrit John de Greef, dans le livre Sous-vêtements aux Editions Bookking, à propos de cette fracture dans l’histoire de la mode masculine et de la communication. À travers ces images shootées en Grèce avec le mannequin Tom Hintnaus, Calvin Klein érotise le corps de l’homme, le transforme en objet de désir avec des poses de dieu grec. L’Amérique pudibonde s’indigne une nouvelle fois des coups publicitaires de ce designer qui, en 1978, est déjà parvenu à vendre un jean à quelque 200 000 exemplaires en une semaine grâce à une campagne sulfureuse avec Brooke Shields. Cela n’empêche pas, au contraire, les ventes des slips blancs griffés de décoller très rapidement.
Des campagnes publicitaires sensuelles
« La campagne de publicité draina la nation américaine vers les rayons des grands magasins, poursuit John de Greef. Les femmes [qui achètent les sous-vêtements de leur mari] projetèrent l’image de cet Adonis de Klein sur celle de leur époux chéri en décrétant que la ressemblance commençait par l’achat d’un slip identique. Quant aux hommes, ils pensèrent que leur succès potentiel résidait dans leurs dessous et considérèrent cette première enveloppe d’un oeil neuf.»
La ligne sera rapidement lancée à l’international, suivie de son pendant féminin deux ans plus tard. En parallèle, le designer multiplie les campagnes sensuelles avec le photographe Bruce Weber pendant plus de dix ans, puis Herb Ritts, David Sims, Peter Lindbergh, Mario Testino, Steven Klein, Terry Richardson… Bref, des pointures devant l’objectif desquelles défilent des mannequins dont la plastique, le sourire, les muscles et les courbes feront fantasmer les foules.
En 1992, la sauvageonne Kate Moss et le beau Mark Wahlberg ne font qu’un dans la nouvelle campagne signée Herb Ritts. Sur certaines images, ils portent des jeans desquels dépasse la ceinture de leur slip imprimée en toutes les lettres du nom de Calvin Klein. Les jeunes générations s’identifient à ce couple, imitent leur dégaine et se ruent plus que jamais dans les magasins en quête d’«un Calvin Klein », terme quasiment passé dans le langage courant pour designer un sous-vêtement blanc.
« Au cours des vingt-cinq dernières années, le marketing et la publicité autour de nos sous-vêtements ont permis de développer une image très sexy de la marque Calvin Klein en général », reconnaît son président, Tom Murry. Pour l’anniversaire de la ligne Underwear et le lancement des modèles Steel (au logo encore plus gros que par le passé), les anciens mannequins dont les abdos et pectoraux ont fait vendre des slips à gogo ont été conviés à New York, la semaine dernière.
La marque en a profité pour présenter son nouvel ambassadeur, l’acteur Djimon Hounsou, sans s’embarrasser de sa filmographie ni de ses prochains tournages. Il est d’abord The Body, comme on dit chez Calvin Klein, où l’on continue à préférer les images chocs aux longs discours.
http://madame.lefigaro.fr/popshow/en-kiosque/721/mode/en-kiosque/15434/32653
mercredi 4 juillet 2007
TORERO - Manzanares (José María Dolls Samper)
TORERO : JOSE MARIA MANZANARES
Une série de photos du célèbre photographe Xevi Muntane que je vous laisse découvrir.....
(Visitez son site web en cliquant sur le titre)
jp




Débuts en novillada avec picadors : Nîmes (France, département du Gard) le 22 février 2002 aux côtés de David Luguillano et Juan Bautista. Novillos de la ganadería de Victoriano del Río.
Alternative : Alicante le 24 juin 2003. Parrain, Enrique Ponce ; témoin, Francisco Rivera Ordóñez. Taureaux de la ganadería de Daniel Ruiz.
Confirmation d’alternative à Madrid : 17 mai 2005. Parrain, César Jiménez ; témoin, Salvador Vega. Taureaux de la ganadería de Garcigrande.
José María Dolls Samper est le fils de l'ancien matador José María Dolls Abellán, déjà surnommé « Manzanares ».
Une série de photos du célèbre photographe Xevi Muntane que je vous laisse découvrir.....
(Visitez son site web en cliquant sur le titre)
jp




Débuts en novillada avec picadors : Nîmes (France, département du Gard) le 22 février 2002 aux côtés de David Luguillano et Juan Bautista. Novillos de la ganadería de Victoriano del Río.
Alternative : Alicante le 24 juin 2003. Parrain, Enrique Ponce ; témoin, Francisco Rivera Ordóñez. Taureaux de la ganadería de Daniel Ruiz.
Confirmation d’alternative à Madrid : 17 mai 2005. Parrain, César Jiménez ; témoin, Salvador Vega. Taureaux de la ganadería de Garcigrande.
José María Dolls Samper est le fils de l'ancien matador José María Dolls Abellán, déjà surnommé « Manzanares ».
lundi 23 avril 2007
PETER LINDBERGH à Paris
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