Affichage des articles dont le libellé est A DECOUVRIR. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est A DECOUVRIR. Afficher tous les articles
mardi 19 mai 2009
mardi 5 mai 2009
lundi 4 mai 2009
jeudi 23 avril 2009
jeudi 4 septembre 2008
JEAN PHILIPPE RAIBAUD : "SKINS" CALENDRIER 2009

CALENDRIER S K I N S 2009
Edition "prestige" sur papier photo
en vente à partir du 28 octobre
prix: 39 euros
Vous pouvez déjà réserver votre calendrier en envoyant vos
coordonnées à
skinsphotos@yahoo.fr
nous vous informerons des modalités de paiement et de réception de votre calendrier
jean philippe
Libellés :
A DECOUVRIR,
INFORMATIONS,
MES MODELES
dimanche 13 juillet 2008
mercredi 2 juillet 2008
JEOFFREY et MOURAD - PHOTOS JEAN PHILIPPE RAIBAUD
mercredi 11 juin 2008
Rencontres d'Arles : "Christian Lacroix artiste invité de l'édition 2008"

L'annonce de son nom a provoqué un "ouaaais!" de satisfaction parmi le public présent, hier à la Maison des Rencontres pour clore la semaine du festival 38e du nom. Le couturier Christian Lacroix va être l'artiste invité de l'édition 2008 comme l'avaient été Martin Parr et Raymond Depardon. Il va être chargé, en collaboration avec François Hébel, directeur artistique, d'imprimer sa marque sur une partie des expositions réalisées en juillet prochain. "Il aime la photo, travaille avec des photographes, connaît bien les rencontres, s'est réjoui M.Hébel. Et c'est quelqu'un pour qui Arles a toujours une grande affection."
Une ville "habitée"
Il flottait hier, avec cette annonce, un air de satisfaction, mêlé de la frustration de ne pas pouvoir suivre, en une semaine, tous les colloques, débats, conférences et visites qui étaient organisés... Tous se sont félicité, à l'image de François Barré, président: "l'édition semble partir sous les meilleurs auspices". Satisfecit en matière de fréquentation (lire ci-contre) mais aussi pour avoir "densifié les occasions de rencontres". Les colloques ont affiché complet et "les photographes ont noué de nombreux contacts pour des éditions, des collections, des expositions". C'est toute une ville qui, comme le dit le maire Hervé Schiavetti, a été "habitée par la photo".
François Hébel, après avoir loué "l'esprit forain d'Arles", a rêvé tout haut "du jour à Arles sera couverte d'affichettes du offafin d'enrichir la proposition et valoriser le voyage". Le maire, qui a pu nouer contact avec la ministre de la culture, a estimé avoir "besoin de toutes les politiques publiques, notamment la reconnaissance de l'État". Les espoirs se tournent évidemment vers les ateliers SNCF, où la Région construit la grande halle de l'image et où les Rencontres attendent des outils de formation (avec l'extension de l'école de la photo), de conservation des oeuvres et de présentation indispensables à sa pérennité.
Par Christian Gravez ( cgravez@laprovence-presse.fr )
Anne Kerner : Quels sont les lieux que vous adorez dans cette ville et qu’il ne faut surtout pas manquer pour un visiteur ? Christian Lacroix : C’est au gré de l’instinct de chacun mais à part les musées, il ne faut pas manquer de flâner dans les ruelles tranquilles de la Roquette, près du Rhône à l’est, ou dans celles du l’Hauture, au-dessus des arènes. Et regarder toujours en l’air pour éviter la banalisation des rues principales qui ont perdu les belles devantures anciennes de mon enfance et les commerces qui allaient avec.
Vous avez fait connaître Arles à la planète entière. De quelle manière est-ce important ? Je ne suis pas sûr de ça. Jules César et Van Gogh, Mistral et Daudet, Bizet et Gounod avaient fait le plus gros avant. J’ai pu regretter d’avoir joué les apprentis sorciers à un moment donné car en voulant partager mes racines, j’ai bien cru les voir dévoyées par la mondanité un peu vaine du Lubéron. Les alentours ont perdu de leur authenticité/rusticité avec le tourisme de masse comme partout aussi. Mais l’installation de certains a permis également de garder le cachet initial, d’arrêter les massacres béotiens etc.…
Le musée Réattu vous accueille pour une exposition qui vous est consacrée. Qu’est ce que vous voulez que l’on retienne tout d’abord de ce musée ?Je veux partager ce musée méconnu, ce lieu parfait où enfant et adolescent je souhaitais vivre, la charge de ces murs où se sont relayés après l’ordre de Malte des artistes éclairés, qui n’a pas échappé à Picasso qui l’a doté d’une mirifique donation. Aujourd’hui en crise de croissance comme beaucoup de musées de ce type, il a besoin d’un coup de main et de projecteur. Alors je viens juste faire dialoguer les siècles passés avec mon entourage d’aujourd’hui. Si le visiteur prend plaisir à assister à ces confrontations dans un décor que j’ai pensé et composé au gré de ce que le lieu m’a apporté en 50 ans, fidèle aux tréfonds de moi-même, et passe un bon moment à partager ce miroir tendu qui ne se prend pas au sérieux, j’en serais très très heureux.
« Les rencontres d’Arles, 39ème édition” avec Christian Lacroix et ses invités. Du 8 juillet au 14 septembre. Voir info@rencontres-arles.com. « Christian Lacroix au musée Réattu », Musée Réattu, 10, rue du Grand Prieuré, 13200 Arles. Tél. : 04 90 49 37 58. Du 18 mai au 31 octobre.
Libellés :
A DECOUVRIR,
ACTU - NEWS - PRESSE,
EXPOSITION
mardi 3 juin 2008
RICHARD AVEDON Photographies 1946-2004

Richard Avedon / Dior

RICHARD AVEDON
photographed by Irving Penn, 1978
Exposition présentée au Jeu de Paume Concorde
du 1er juillet au 28 septembre 2008,
organisée par le Louisiana Museum of Modern Art (Danemark),
en collaboration avec the Richard Avedon Foundation (États-Unis).
Cette exposition est la première grande rétrospective organisée depuis le décès de l’artiste en 2004.
Après le Louisiana Museum, du 24 août 2007 au 13 janvier 2008, et Forma, à Milan, du 14 février au 8 juin 2008, elle est présentée, cet été, au Jeu de Paume Concorde, dont elle occupe l’ensemble des espaces.
Cinquante ans durant, Richard Avedon fut l’un des plus grands noms de la photographie de mode. L’exposition regroupe 270 œuvres retraçant l’ensemble de sa carrière, de 1946 à 2004 : des photographies de mode bien sûr, mais surtout des portraits de nombreuses célébrités du monde de la politique, de la littérature, de l’art et du spectacle.
Au Jeu de Paume, cette sélection est enrichie d’une quarantaine de tirages grand format de la série In the American West, réalisée par Avedon de 1979 à 1984.
Un livre édité par le Louisiana Museum accompagne l’exposition (édition française).
Richard Avedon, photographe de mode
La carrière de photographe de mode de Richard Avedon débute dès les années 1950, période pendant laquelle il travaille pour Harpers Bazaar avant de rejoindre Vogue, puis, plus tard, au début des années 1990 le New Yorker’s dont il est le premier photographe attitré.
Jusqu'en 1984, il photographie les créations des grandes maisons de couture parisiennes. Grâce à son génie et à son inventivité, il métamorphose la photographie de mode, trop statique et compassée à ses yeux, en privilégiant le mouvement et la mise en scène des mannequins dans des lieux publics.
Richard Avedon, portraitiste
Parallèlement à ses photographies de mode, Richard Avedon réalise de très nombreux portraits, genre dont il va révolutionner les codes, à l’instar de l’autre grand photographe américain, Irving Penn.
Plus radical que Penn, il fait voler en éclat l'image d'icône de ses modèles — célébrités de la littérature, de l'art et du spectacle, mais aussi élite politique des États-Unis — dont il traque l'identité derrière les apparences.
In the American West
Atypique et en décalage par rapport à ses portraits, cette série, réalisée par Avedon de 1979 à 1984, témoigne de l’univers des travailleurs du monde industriel ou agricole, des mines, des champs pétrolifères,…
À l’opposé du mythe de l’Ouest américain, ces portraits, tous réalisés en extérieur et sur fond blanc, montrent des visages hermétiques, tendus, introvertis, mais dont la charge émotionnelle intense reste sous-jacente.
Richard Avedon, photoreporter
Richard Avedon couvre, dans les années 1960, plusieurs reportages d'actualité sur des militants pour les droits civiques dans le Sud (1963), des membres du Ku Klux Klan, des malades en hôpital psychiatrique…
Pacifiste, il photographie les hippies qui manifestent contre la guerre du Viêt-Nam, où il se rend pour réaliser des portraits de responsables militaires et de victimes du napalm.
Pour le magazine français Égoïste et moins de deux mois après la chute du mur de Berlin, il réalise fin 1989, un reportage à la Porte de Brandebourg.
LES CONTES D'HOFFMANN AU SENAT
Note de mise en scene
En 1851 Jules Barbier et Michel Carré font jouer au théâtre de l'Odéon un drame intitulé Les Contes d'Hoffmann dont l'action se situe en Allemagne, dans la taverne de Maître Luther. Le héros y raconte trois histoires fantastiques librement inspirées de trois contes d'E.T.A. Hoffmann (1776-1822):
L'Homme au sable, Le Conseiller Krespel ou Le Violon de Crémone, et Les Aventures de la nuit de la Saint-Sylvestre. Pour assurer a l'ensemble davantage de cohésion, les auteurs ont fait d'Hoffmann lui-meme le protagoniste de ces récits et l'ont flanqué d'un compagnon fidele, Nicklausse, personnage ambigu qui n'est autre que la Muse de la Poésie travestie en étudiant. Dans chaque histoire, interviennent une femme aimée et un etre maléfique, incarnation du diable, qui s'ingénie a briser les espoirs amoureux du héros.
Offenbach décide quelques années plus tard de mettre en musique la piece et s'assure, des 1873, la collaboration de Jules Barbier (Michel Carré étant décédé) pour qu'il réalise le livret.
La création a eu lieu le 10 février 1881 avec un succes retentissant comme le revait Offenbach. En décembre de la meme année, l'ouvrage est donné a Vienne sous la forme d'un grand opéra. Des la seconde soirée, le théâtre est dévasté par un incendie et tout le matériel d'orchestre est perdu. Six ans plus tard un autre incendie ravage la salle Favart détruisant la partition de la création. Une malédiction semble peser sur Les Contes d'Hoffmann sans freiner pour autant son succes grandissant sur les scenes internationales.
L'histoire d'Hoffmann pourrait nous sembler lointaine mais elle ne l'est pas, car avant d'etre un artiste, Hoffmann est un homme.
Hoffmann, comme tout un chacun, ne peut se satisfaire de la vie réelle alors, grâce a sa reverie et épaulé par son ivresse, fasciné par la beauté et par la femme, il raconte et s'invente des aventures fantastiques, toujours entrain a une meme quete: l'amour. C'est en cela que son histoire nous est proche et nous concerne tous. Car pour peu que l'on s'abandonne, ses désirs et ses délires pourraient etre les nôtres...
Les quatre tableaux (Prologue et épilogue étant le meme lieu) sont totalement différents les uns des autres: la taverne bleutée et onirique puis enfumée et festive, l'acte d'Olympia fantastique, surréaliste et tres coloré, l'acte d'Antonia langoureux, vaporeux et dramatique, puis celui de Giulietta passionné, sensuel, suave aux couleurs chaudes. Ces différents tableaux nous permettent de réelles ruptures tant au niveau des situations dramatiques, qu'au niveau du rythme et des ambiances.
Un cocktail explosif ou se melent amour, humour, désir, magie, manipulation diabolique, érotisme, mystere et élégance. La beauté de la musique, ses rythmes endiablés, ses duos d'amour, ses airs insolites et ses ensembles a couper le souffle. Les nombreux passages chorégraphiés, les récitatifs remplacés par des scenes parlées, apportent rythme, beauté et drôlerie.
Le spectacle en extérieur nous permet de jouer devant et avec les façades et fenetres des châteaux. Notre mise en scene, mise en valeur par les décors, costumes et éclairages, prend alors une toute autre dimension grâce a la profondeur et a la hauteur.
Avec les contes d'Hoffmann nous avons souhaité partager notre reverie et notre ivresse...musicale.
Julie Depardieu et Stéphan Druet.
En 1851 Jules Barbier et Michel Carré font jouer au théâtre de l'Odéon un drame intitulé Les Contes d'Hoffmann dont l'action se situe en Allemagne, dans la taverne de Maître Luther. Le héros y raconte trois histoires fantastiques librement inspirées de trois contes d'E.T.A. Hoffmann (1776-1822):
L'Homme au sable, Le Conseiller Krespel ou Le Violon de Crémone, et Les Aventures de la nuit de la Saint-Sylvestre. Pour assurer a l'ensemble davantage de cohésion, les auteurs ont fait d'Hoffmann lui-meme le protagoniste de ces récits et l'ont flanqué d'un compagnon fidele, Nicklausse, personnage ambigu qui n'est autre que la Muse de la Poésie travestie en étudiant. Dans chaque histoire, interviennent une femme aimée et un etre maléfique, incarnation du diable, qui s'ingénie a briser les espoirs amoureux du héros.
Offenbach décide quelques années plus tard de mettre en musique la piece et s'assure, des 1873, la collaboration de Jules Barbier (Michel Carré étant décédé) pour qu'il réalise le livret.
La création a eu lieu le 10 février 1881 avec un succes retentissant comme le revait Offenbach. En décembre de la meme année, l'ouvrage est donné a Vienne sous la forme d'un grand opéra. Des la seconde soirée, le théâtre est dévasté par un incendie et tout le matériel d'orchestre est perdu. Six ans plus tard un autre incendie ravage la salle Favart détruisant la partition de la création. Une malédiction semble peser sur Les Contes d'Hoffmann sans freiner pour autant son succes grandissant sur les scenes internationales.
L'histoire d'Hoffmann pourrait nous sembler lointaine mais elle ne l'est pas, car avant d'etre un artiste, Hoffmann est un homme.
Hoffmann, comme tout un chacun, ne peut se satisfaire de la vie réelle alors, grâce a sa reverie et épaulé par son ivresse, fasciné par la beauté et par la femme, il raconte et s'invente des aventures fantastiques, toujours entrain a une meme quete: l'amour. C'est en cela que son histoire nous est proche et nous concerne tous. Car pour peu que l'on s'abandonne, ses désirs et ses délires pourraient etre les nôtres...
Les quatre tableaux (Prologue et épilogue étant le meme lieu) sont totalement différents les uns des autres: la taverne bleutée et onirique puis enfumée et festive, l'acte d'Olympia fantastique, surréaliste et tres coloré, l'acte d'Antonia langoureux, vaporeux et dramatique, puis celui de Giulietta passionné, sensuel, suave aux couleurs chaudes. Ces différents tableaux nous permettent de réelles ruptures tant au niveau des situations dramatiques, qu'au niveau du rythme et des ambiances.
Un cocktail explosif ou se melent amour, humour, désir, magie, manipulation diabolique, érotisme, mystere et élégance. La beauté de la musique, ses rythmes endiablés, ses duos d'amour, ses airs insolites et ses ensembles a couper le souffle. Les nombreux passages chorégraphiés, les récitatifs remplacés par des scenes parlées, apportent rythme, beauté et drôlerie.
Le spectacle en extérieur nous permet de jouer devant et avec les façades et fenetres des châteaux. Notre mise en scene, mise en valeur par les décors, costumes et éclairages, prend alors une toute autre dimension grâce a la profondeur et a la hauteur.
Avec les contes d'Hoffmann nous avons souhaité partager notre reverie et notre ivresse...musicale.
Julie Depardieu et Stéphan Druet.
vendredi 16 mai 2008
Mode et Photographie aux Transphotographiques de Lille

Les septièmes Transphotographiques de Lille mettent, du 15 mai au 29 juin, un coup de projecteur sur les liens entre la photographie et la mode, sous le patronage du styliste allemand Karl Lagerfeld, qui expose 300 photos d'un modèle masculin.
En partenariat avec le magazine Photo, le festival, le plus important en France après celui d'Arles, expose cette année 137 artistes, dont la moitié d'étrangers, au travers de 34 installations totalement gratuites, à Lille, Lambersart et Roubaix.
Au Tri postal de Lille, Karl Lagerfeld, directeur artistique de la maison Chanel, présente "One Man Shown", une série de clichés en noir et blanc mettant en scène un top modèle, Brad Kroenig, nu ou habillé, saisi en intérieur ou extérieur.
"C'est un travail très particulier dans lequel il nous fait partager son intimité. Ce n'est pas un travail de commande, mais personnel, qui a duré près de 7 ans", explique Olivier Spillebout, commissaire général du festival.
Le vernissage aura lieu le 12 juin en présence du couturier.
Toujours au Tri postal, un hommage sera rendu à Jeanloup Sieff, grand nom de la photographie de mode et de nu, avec "64x4": 64 inédits tirés d'un ouvrage qui vient de paraître chez Steidl, "Les Indiscrètes, photographies inédites de Jeanloup Sieff".
Le Colysée de Lambersart ouvre ses portes à la photographe tchèque Tereza Vlckova, symbole de la renaissance de la création photographique dans les pays de l'Est après l'effondrement du bloc soviétique.
"A cause d'un manque de vêtements de qualité dans des magasins déjà à moitié vides, les quelques magazines de mode existant publiaient des images plus descriptives que penchées sur l'originalité créative des modèles photographiés, qui faisaient ainsi office de patrons pour les lectrices", précise le catalogue du festival.
Les compositions en couleurs formant la série "Little Garden" de cette jeune photographe, née en 1983, associent la plupart du temps des photos d'enfants ou de femmes prises en studio à des paysages de montagne ou de campagne.
Le Colysée propose également une sélection d'oeuvres de Peter Knapp, "Temps de pause 1960 - 1980", photographe qui a notamment fait les beaux jours de la maison Courrèges dans les années 1970.
La Condition Publique de Roubaix s'ouvre aux photographes de La Redoute à l'occasion du 80ème anniversaire de son catalogue. Enfin la Maison de la photographie de Lille propose un grand angle sur le Baron Adolphe de Meyer, considéré comme le premier photographe de mode.
En 2007, les Transphotographiques, qui exploraient le thème de la photographie et du cinéma, ont attiré 100.000 visiteurs
Libellés :
A DECOUVRIR,
ACTU - NEWS - PRESSE,
PHOTOGRAPHES
Christian Lacroix fait flamboyer le musée Réattu à Arles

ARLES (AFP) - Le couturier Christian Lacroix qui a baigné durant son adolescence dans l'atmosphère du musée Réattu à Arles, y revient pour mettre en scène les collections maison au côté de ses créations ou d'oeuvres d'amis artistes, pour une exposition du 17 mai au 31 octobre.
Doublement à l'honneur de sa ville natale cet été, puisqu'il est aussi le programmateur des Rencontres internationales de la photographie (du 8 juillet au 14 septembre), c'est avec un plaisir non dissimulé que le créateur, qui a failli devenir conservateur après des études d'histoire de l'art, parcourt les salles du musée des Beaux-Arts, sur les bords du Rhône, pour une visite guidée quasi-autobiographique.
"C'est un musée qui m'a vraiment fasciné. J'y venais tous les jeudis", raconte-t-il.
C'est là qu'il a connu son premier émoi artistique face aux tableaux de Picasso, auquel une exposition avait été consacrée en 1957. Christian Lacroix avait six ans. C'est là aussi qu'il a passé de longues heures à contempler la course du Rhône et les oeuvres de Jacques Réattu ou d'Antoine Raspal.
Les tableaux de ce dernier, qui célèbrent les costumes des Arlésiennes de la fin du 18e siècle, ont inspiré le couturier pour ses collections, comme en témoignent les robes exposées en vis-à-vis. Ils ont longtemps nourri son fantasme: "construire une machine à remonter le temps pour découvrir les odeurs, les goûts, les odeurs" de ce passé.
Cela n'a pas empêché ce "nostalgique invétéré" de dresser "un pont entre l'histoire et ce qui va se passer demain", comme dans cette exposition pour laquelle il a bénéficié d'une totale liberté pour construire une thématique autour du corps, du pli et de la chevelure.
La visite débute par la salle des conférences où une oeuvre de la peintre algérienne Baya est confrontée aux récentes peintures de Marlène Mocquet, une sculpture du Belge Johan Creten et quelques robes coutures.
Elle se poursuit par un hommage au photographe Lucien Clergue, créateur des rencontres photographiques à l'origine sises au Réattu où un département photographique a été créé dès 1965. "C'est grâce à lui que j'ai regardé des photos", dit Christian Lacroix, à la tête d'une jolie collection.
Une autre salle abrite des tapisseries du 16e siècle et une installation contemporaine du sculpteur Daniel Firman, une autre encore les réserves de dessins de drapés de Réattu "qui m'ont sûrement inspiré", dit Lacroix.
Une salle gothique, noire et blanche, est réservée à l'installation d'Olivier Saillard, commissaire associé de l'exposition et chargé de la programmation du Musée de la mode et du textile à Paris.
Parmi les amis invités de Christian Lacroix, outre Firman et Creten, figurent entre autres la photographe Katerina Jebb et Emmanuel Lagarrigue qui vient présenter ses installations sonores.
Le couturier s'est aussi préoccupé des murs et sols du musée, les drapant de soie pour mettre en valeur les tableaux ou de moquettes épaisses, tour à tour sombres ou flamboyantes.
"C'est un lifting cosmétique car le bâtiment, classé monument historique, est en péril", explique la directrice du musée Michèle Moutashar. Elle espère que cette exposition va attirer l'attention de mécènes pour contribuer au programme de réhabilitation de ce palais Renaissance, ancien grand prieuré de l'Ordre de Malte.
Et dès la nuit tombée, le musée s'enflamme en rose fuchsia.
lundi 28 avril 2008
MATHIEU DEMARS - THEATRE

Photos Jean Philippe Raibaud pour Ewan Lobé Jr (c) 2008
http://padoue.la.piece.free.fr/flash/affiche2.swf
Adaptation : Victor Hugo
Metteur en scène : Ewan Lobé Jr.
Avec Severine Bozkurt , Geraude Ayeva-Derman , Mathieu Demars , Ewan Lobé Jr. , Jeremy Noam , Romain Bermon , Alexia Annequin , Roxanne Valente
La redoutable et colonialiste république de Venise emploie des espions pour asseoir son hégémonie et distiller la peur parmi ses sujets. Homodei est l'un de ses sbires. Amoureux de l'épouse du gouverneur de Padoue, territoire acquis aux vénitiens, il s'est déclaré auprès de la jeune femme mais a été rejeté comme un chien. Haineux, il va user de sa condition de rôdeur de l'ombre pour se venger de Catarina, cette épouse à l'embarrassant secret...
dimanche 6 avril 2008
FLORENT THEVENOT by JEAN PHILIPPE RAIBAUD
jeudi 22 novembre 2007
lundi 19 novembre 2007
MATHIEU DEMARS - Comédien
vendredi 31 août 2007
jeudi 14 juin 2007
LOUIS2 HOTEL DE LA TREMOILLE

A partir du 14 juin 2007, retrouvez mes photographies de la série "HAIKU" au Louis2, le nouveau restaurant de l'hotel de la Trémoille (exposition permanente)75008 PARIS.
pour plus d'informations :
http://www.hotel-tremoille.com/
Libellés :
A DECOUVRIR,
ACTU - NEWS - PRESSE
samedi 28 avril 2007
LES MURS DE LA VILLE
"A une passante" de Charles Baudelaire
Charles Baudelaire (1821-1867), Les Fleurs du Mal

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites
La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites
Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites
Un éclair...puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites
Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites
Charles Baudelaire (1821-1867), Les Fleurs du Mal

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites
La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites
Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites
Un éclair...puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites
Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites

Photographie Jean Philippe Raibaud (c) 2007
reproductions interdites
dimanche 11 mars 2007
VENISE Carnaval 2007 (1)
"VENISE" Photographie Jean Philippe Raibaud (copyright 2007)
"VENISE" Photographie Jean Philippe Raibaud (copyright 2007)
"VENISE" Photographie Jean Philippe Raibaud (copyright 2007)
"VENISE" Photographie Jean Philippe Raibaud (copyright 2007)
"VENISE" Photographie Jean Philippe Raibaud (copyright 2007)
"VENISE" Photographie Jean Philippe Raibaud (copyright 2007)
"VENISE" Photographie Jean Philippe Raibaud (copyright 2007)
"VENISE" Photographie Jean Philippe Raibaud (copyright 2007)
Voici quelques photos prises lors de mon séjour à Venise .
D'autres photographies du Carnaval suivront
A bientôt,
Jph
Inscription à :
Articles (Atom)








